Petits monstres, accourant
Aux yeux brillant, pétillant
Aux éclats de rire surgissant
En échos de toute part raisonnant
Petits monstres, aux perçant cris
L'espace est votre lieu de vie
Tel des chevaliers conquérant
Vous partez aux galops innocemment
A l'assaut de l'espace du temps
Vous nourrissant de mouvements
De la jouissance de l'existence
Ensemble, lié, de joie et connivence.
Angélique
Par Angélique
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Cette douce nuit de Novembre,
le vent sifflait mélodieusement,
faisant valser les branches des arbres.
Les feuilles reproduisaient le son des cymbales.
L'allée, de pierres sans âge, dallée,
vaguement éclairée de réverbères argentés,
à la forme délicatement torsadée,
laissaient déssiner, de-ci, de-là les ombrages,
les contours d'un irréel paysage.
Une fillette avancait le long d'un trottoir,
affrontant avec courage le noir d'un soir.
Des mèches blondes sortaient de son bonnet,
se promenaient sur son fin visage doré.
Les yeux mis clos, elle humait,
la délicieuse odeur de l'air fruité.
Elle heurta quelqu'un,
un colérique petit lutin.
Elle s'excusa de son inatention.
Un vacarme interrompit la conversation,
un éclair, tout droit, du ciel sortit,
à quelques mètres d'eux s'abattit.
Sa puissance fit chuter la fillette et l'éblouit.
Térrorisée, elle poussa un cri,
tenta vainement de se relever.
Mais autour d'elle tout tournoyait.
Un tourbillon l'emporta.
Abasourdit, elle ne comprenait pas,
ce qui c'était vraiment produit.
Songe ou réalité,incompréhensilbe.
Elle était dans son lit douillet,
confortablement installée.
Elle réalisa que ce n'était qu'un rêve,
et se rendormit d'une trève.
Angélique.
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